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peace and freedom
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peace and freedom

VIP-Blog de pearl-imswan-98
O-o_peace_o-O@hotmail.fr

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  • Créé le : 03/04/2008 01:33
    Modifié : 16/08/2008 03:33

    Garçon (19 ans)
    Origine : freedom
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    bob marley

    19/04/2008 01:43

    bob marley


     Robert Nesta Marley ALIAS Bob Marley

     ☆▲☆ Robert Nesta Marley ALIAS Bob Marley ☆▲ ☆
    Superstar du Reggae et prophète rasta, Bob Marley reste une des principales icônes du monde contemporain. Disparu prématurément en 1980, il a transformé un style issu de la musique populaire jamaïcaine en un mouvement majeur.
    Ph
    énomène plutôt rare, Bob Marley est à la fois adulé du grand public, qui découvrit le reggae avec lui, et des connaisseurs les plus exigeants. Retour sur la vie et l'œuvre du Duppy conqueror.
    "
    Them belly full but we hungry/ A hungry mob is an angry mob/A rain a fall but the dirt is tough/ A pot a cook but the food no' nough"
    Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

    Bo
    b Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers
    ave
    c Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier. En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.
    J
    usqu'en 66, d'ailleurs, la musique de Bob Marley reposait encore pour une très large part sur cette glorification du style de vie urbain des voyous jamaïcains. De Rude boy à Steppin' razor, l'hymne des caïds de Kingston chanté par Peter Tosh, en passant par Rule them ruddy ou I'm the toughest (aussi chanté par Peter, et repris par une foultitude d'artistes, dont Johnny Clarke et I-Roy), le jeune Marley assumait le style 'rocker' pour épater la galerie. Il faut attendre sa rencontre avec Mortimo Planno, figure tutélaire du mouvement rasta à Kingston, pour que Bob se laisse pousser les dreads et laisse tomber les bracelets cloutés. Peu après, Vernon Carrington – "Gad the prophet" pour les Rastas et fondateur de l'Eglise des 12 tribus d'Israël – poursuivit l'éducation spirituelle de Bob Marley, bien que la star se défendra plus tard d'avoir eu besoin de quiconque pour trouver sa voie (c'est bien naturel) :

    "You
    have to look inside yourself to see rasta. Every Black is a rasta, dem only have to look inside themselves. No one had to tell me. Jah told me himself. I and I look inside I self and I saw Jah Rastafari".

    Gad révéla donc à Bob le secret des 12 tribus d'Israël, selon lequel chaque personne appartient à une de ces tribus en fonction de son mois de naissance. Pour Bob, c'est clair, il est né en février, donc il appartient à la tribu de Joseph. D'ailleurs, dans Redemption song, Bob se présente comme la réincarnation de Joseph, fils de Jacob : "but my hand was strenghtened by the hand of the almighty".

    A la fin des années 60, les Wailers devinrent le premier groupe jamaïcain populaire à faire de la philosophie et des rythmes rastas le fondement de leur musique. Les Wailers avaient accompli un chemin musical et spirituel d'envergure, donnant naissance à un mouvement culturel original et infléchissant l'évolution du reggae comme aucun autre artiste. Depuis un titre comme Simmer down, (1964, morceau écrit par Bob Marley et enregistré au Studio One) où le jeune Bob Marley s'époumone sur un beat très ska avec un chorus reprenant le refrain, le groupe a imprimé une marque indélébile à cette musique.

    "I a
    nd I are of the house of David. Our home is Timbuktu, Ethiopia, Africa, where we enjoyed a rich civilization long before the coming of the Europeans. Marcus Garvey said that a people without knowledge of their past is like a tree without roots".

    Bientôt, la plupart des stars du reggae devinrent rastas et, en retour, le reggae devint le principal vecteur d'expression de la culture rasta et de ses revendications. Des chanteurs comme Marley devinrent plus que des amuseurs. Ils étaient des révolutionnaires (revolutionnary workers) et des représentants des pauvres de Kingston, chez qui leur message arrivait par la radio, comme dans tous les foyers de l'île.

    "Them belly full but we hungry/ A hungry mob is an angry mob/ A rain a fall but the dirt is tough/ A pot a cook but the food no' nough".

    P
    ar ces mots simples chantés avec une voix squelettique, Marley diffusa au sein du peuple jamaïcain des éléments de conscience politique. Il s'en prit au système raciste (skinocratic system) de la Jamaïque, qui plaçait les blancs en haut de l'échelle sociale, les mulâtres au milieu et les noirs en bas. Dans Crazy baldhead, il chante :

    "Did
    n't my people before me/ Slave for this country/ Now you look me with a scorn/ Then you eat up all my corn".

    En 1967, Marley cessa d'enregistrer, quitta Kingston et retourna dans son village natal de St. Ann mountain. Dans ces collines, il conclut son engagement envers Jah Rastafari, donnant une inclinaison définitive à sa vie, à sa musique et au mouvement rasta lui-même. Pendant un an, Bob adopta le style de vie rasta. Lorsqu'il revint à Kingston à la fin de 68, il s'engagea dans le combat musical grâce auquel il demeure célèbre. Ironie du sort, Marley s'était isolé au moment où le monde changeait, où la jeunesse exprimait son ras-le-bol et son désir de nouveauté, comme si cet isolement avait été nécessaire, au milieu de la fureur, pour venir proposer aux masses occidentales une nouvelle spiritualité.

    Les p
    remières chansons à connotation religieuse de Bob Marley parurent en 1968. Il s'agit de Selassie I is the temple, Duppy conqueror, Small axe et Trench town rock
    AFRICA UNITE

    A
    frica, Unite
    'Cause we're moving right out of Babylon
    And we're going to our father's land

    H
    ow good and how pleasant it would be
    B
    efore God and man, yeah
    To see the unification of all Africans, yeah
    As it's been said already let it be done, yeah
    We are the children of the Rastaman
    We are the children of the Higher Man

    Africa, Unite 'cause the children wanna come home
    Africa, Unite 'cause we're moving Ajouter un commentaire | Lien permanent



    instrument du gnawa

    23/04/2008 00:04

    instrument du gnawa


      voila querqueb                                                      Crotales *
                                                                                               * crotales:

    (( Il s'agitd'un instrument en forme de 8, en acier dont le son ressemble à celui d'une cymbale. Il se tient dans la paume de la main grâce à un lacet reliant les deux parties de l'instrument. ))
    Genbrie * *\
    **\
    ***
    ((()))
    |||
    |||
    |||
    |||
    |||
    |||
    |||
    |||
    /******* /
    /****ô*****/
    /****ô****\
    /****ô****\
    /***ôô***/
    /***ôô***/
    /***ôô***/
    /***ô****/
    /***ô****/
    /**°°°°°**\
    /***[----]***|
    *******
    HAJHOJ
    * Genbrie:

    (( C'est une basse traditionnelle disposant d'une boyau, la poctave qui peut être accordée en Sol, Ré1, Ré2. Les cordes sont en eau est en cou de chameau et le tronc et le manche sont en bois, de préférence en Acajou. ))
    *
    Tambour *
    * Tambour:


    (( C'est une caisse de bois recouverte de peaux de chèvres tendues par une corde. On fait sonner l'instrument à l'aide de deux baguettes de formes différentes ))





    *** Be Hippie ***

    16/08/2008 03:29

    *** Be Hippie ***


    Etre Hippie c' est de n' avoir peur de rien.

    Etre Hippie c' est de crier haut et fort "Peace And Love".

    Etre Hippie c' est de penser aux autres et de les aider.

    Etre Hippie c' est se mobiliser pour des magnifestations contre la guerre.

    Etre Hippie c' est d' être contre toutes les injustices.

    Etre Hippie c' est de chanter le bonheur dans un monde noir pour faire oublier toutes nos peines...

    Etre Hippie c' est d' étre fidèle à la paix jusqu' à notre mort.

    Etre Hippie c' est d' être toujours quelqun de bien pour tous le monde



    Commentaire de najo (17/08/2008 02:27) :

    j'dr tn gout d'music

    http://www.nana2006.skyrock.com
    gnawa_best_music@hotmail.fr

    Commentaire de najo (17/08/2008 02:31) :

    j'm bcp tn style[very nice]

    http://www.nana2006.skyrock.com
    gnawa_best_music@hotmail.fr

    Commentaire de chabal (25/08/2008 01:50) :

    c zoli sit et aussi tn style kom mon style ilé manghifike saha koyo peace a toi

    http://www.the-boy-chabal-bouhali.skyblog.com
    sx-fisik@live.fr




    ---> La Pauvreté <---

    16/08/2008 03:33

    ---> La Pauvreté <---


    ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ -¤ - ¤ - ¤ -
    [e
    n Afrique....]
    "Di
    x millions d'enfants continuent de mourir chaque année des suites de maladies pour lesquelles il existe pourtant des traitements"
    Pa
    r comparaison avec les autres régions du monde, l'Afrique a l'espérance de vie la plus basse (54 ans), les taux de natalité (38 naissances par année par tranche de 1 000 habitants) et de mortalité infantile les plus élevés (88 décès par tranche de 1 000 naissances), et la plus grande croissance démographique prévue (120 % entre 2001 et 2050). Trois maladies seulement - la malaria, la tuberculose et le VIH/sida - sont responsables de près de la moitié des décès attribuables à des maladies infectieuses dans le monde.

    [ La pauvreté]

    La
    pauvreté est plus grave et plus répandue en Afrique que partout ailleurs. Près de la moitdes habitants de l'Afrique subsaharienne vivent avec moins d'un dollar aricain par jour et le salaire moyen par personne est plus bas aujourd'hui qu'il l'était à la fin des années 60. 70 % des pauvres sont des femmes, loin de s'arranger, le fossé se creuse entre les hommes et les femmes pris dans le cycle de la misère.
    L
    a mondialisation de l'économie accentue cette situation. En matière de développement, l'Afrique subsaharienne occupe le dernier rang du palmarès mondial. La croissance du PIB réel par habitant y est négative depuis vingt ans (ou faiblement positive si l'on exclut l'Afrique du sud et le Nigeria), contrairement aux situations qui prévalent en Afrique du nord et en Asie (y compris en Inde). C'est d'ailleurs en Afrique subsaharienne que les apports caloriques journaliers par habitant sont les plus faibles, ceci expliquant cela.

    ¤
    - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ - ¤ -
    [l
    'autre coté...]

    de
    s gens qui vivent dans la simplicité total
    pa
    s d'eau pas d'électricité pas de confort pas de produits ménagère....
    y'a
    pas plus simple que cela...
    alo
    rs que nous rien ne nous suffit on demande toujours.encore.beaucoup.trop même
    on n
    e s'arrête pas rien ne satisfait notre besoin
    je n
    e sais pas ou veut on en venir possédé le monde?....pour en faire quoi?...
    pu
    isqu'on ai venu dans ce monde avec"rien" et on repart sans "rien"
    il
    faut remercier dieu pour ce qu'on a...car d'autre espèrent l'avoir et ils ne touvent pas!!!

    Commentaire de najo (17/08/2008 02:32) :

    Bn CoNtunuation éh met des tofs pr twa

    http://www.nana2006.skyrock.com
    gnawa_best_music@hotmail.fr




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